Rédiger de nouveaux ordres de reparation ou compléter celui existant : une mesure de prudence à adopter en cas de réparations en plusieurs étapes.

Pour des raisons de complication de la matière ou encore d’économie, les réparations des véhicules automobiles nécessitent souvent que le garagiste procède en plusieurs étapes successives.

En effet, qu’il s’agisse de :

déterminer précisément une panne qui nécessite un démontage préalable pour vérifier l’étendue des dégâts (par exemple le démontage et l’ouverture d’une boîte de vitesses afin de vérifier en son intérieur la nécessité de changer l’intégralité ou une partie seulement des synchronisateurs ;

Changer une pièce dont on s’est aperçu qu’elle devait être remplacée alors que l’on était en train d’en changer une autre ; c’est le cas d’une intervention sur le disque d’embrayage où le garagiste s’apercevra que le volant moteur étant également usé nécessitera d’être remplacé.

Il s’agit donc de travaux « nouveaux » à effectuer par le garagiste en ce sens qu’ils n’ont pas été expressément prévus dans la demande initiale du propriétaire.

L’on sait que les travaux effectués sans le consentement exprès du donneur d’ordre ne peuvent donner lieu à paiement.

Aussi, par prudence et vus les éventuels enchaînements de travaux successifs, il serait préférable à la fois pour le client et pour le garagiste de formaliser des ordres de réparation complémentaires ou encore de compléter l’ordre de réparation initial.

Les choses seront ainsi plus transparentes et fixée, ce qui est un gage certain de qualité de prestation.

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